Et si on faisait autrement ?

Et si on faisait autrement ?


A compter de ce lundi 20 juillet 2020, le port du masque chirurgical est obligatoire dans les lieux publics. L’humanité est plus que jamais divisée en deux catégories. Ceux qui ont sombré dans la peur et qui croient encore aveuglément aux bonnes intentions des gens au pouvoir, et ceux qui n’accordent plus aucune confiance à ces instances dirigeantes et leurs idées véhiculées via les média. Sur les réseaux sociaux, la guerre d’arguments fait rage, les " anti-masques " traitant les « pro-masque » de moutons, et les " pro-masques " qualifiant leurs opposants de criminels qui méritent de mourir. Bien qu’il soit écrit noir sur blanc sur l’emballage que les masques ne protègent en aucun cas d’une contamination virale, une question s’impose : quel niveau de terreur est-ce là ? Car oui, derrière toute cette bataille, c’est la peur qui dirige. La peur d’être privés de libertés pour les uns, et la peur d’être malade ou de contaminer quelqu’un pour les autres.


« C’est pour protéger les personnes fragiles ! »


L’argument le plus courant est qu’il faut se masquer le visage afin de ne pas transmettre un virus aux personnes dites "fragiles", qui sont en fait des personnes ayant un système immunitaire affaibli. Chaque personne est donc potentiellement dangereuse pour les autres. Même les personnes en parfaite santé sont vues comme une menace car ils pourraient être " porteurs sains ", terme technique qui signifie simplement que l’individu est doté d’un système immunitaire faisant correctement son travail. Il est donc admis dans la masse populaire que ceux qui vont bien doivent se plier à des règles qu’ils trouvent absurdes afin que les personnes malades ne le soient juste pas davantage. J’aimerais maintenant faire un parallèle qui paraîtra peut-être un peu "loufoque" à certains mais que je trouve très parlant. Depuis quelques années, il est admis que les résultats du baccalauréat sont de plus en plus mauvais. Les anciens se rongent les sangs lorsqu’ils voient le nombre croissant de fautes d’orthographe ou de grammaire que l’on peut voir sur les copies. Les accents n’ont plus d’importance et on peut orthographier un même mot de plusieurs façons. Et quelle a été la solution mise en place par l’éducation nationale ? Renforcer l’apprentissage des fondamentaux ?


Eh bien non !


Les barêmes ont tout simplement été revus à la baisse, de telle sorte que les élèves faisant trois fautes par phrase sont jugés comme ceux qui écrivent correctement. C’est ce que j’appelle le nivellement par le bas : on adapte le niveau général aux plus faibles sans les aider à s’améliorer.


Vous voyez le parallèle ?


Avec cette histoire de masque, c’est exactement la même chose : on adopte des mesures ridicules pour que ceux qui sont en mauvaise santé ne soient pas davantage malades mais sans les aider à aller mieux.


Si au lieu de niveler par le bas on apprenait aux personnes dites « fragiles » à établir des bases saines pour une vie en pleine santé ?


Si au lieu de s’abreuver de télévision et d’informations anxiogènes on s’éduquait nous-mêmes sur la santé et le fonctionnement du Vivant, la peur ne se serait jamais installée. On trouve nombre de témoignages sur la toile de personnes guéries de cancers en phase terminale qui n’en avaient plus que pour trois mois selon le corps médical et sont aujourd’hui plus en forme que jamais : peut-être pourrait-on s'intéresser aux moyens mis en place par ces personnes pour retrouver le chemin de la VIE ?


Et si notre état de santé dépendait de nos habitudes de vie plutôt que d'un facteur extérieur aléatoire ?


Et si on faisait autrement ?

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